Le président nigérian échappe de justesse à un attentat-suicide.
Jonathan est également candidat à la présidence lors des prochaines élections du 14 février.
Le président nigérian Goodluck Jonathan a échappé de justesse à la mort hier (2 janvier) lors d'un attentat suicide survenu alors qu'il quittait une réunion dans le nord-est du Nigeria.
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| Jonathan (photo : newsrescue) |
L'attaque est survenue dans un contexte de menaces croissantes d'attentats de la part du groupe islamiste extrémiste Boko Haram, à l'approche de l'élection présidentielle prévue pour la mi-février.
D'après la police locale, l'attaque a visé le parking du stade de Gombe quelques minutes après le départ du président Goodluck Jonathan. Aucune revendication n'a été faite pour l'instant, mais les auteurs présumés seraient deux femmes.
Jonathan, également candidat à l'élection présidentielle du 14 février, est arrivé hier à Gombe pour rencontrer des membres du Parti démocratique populaire (PDP), le parti au pouvoir. Le week-end dernier, la ville a été la cible d'un double attentat à la bombe contre un point de contrôle, qui a fait cinq morts.
L’insurrection de Boko Haram a plongé la région dans une grave crise sécuritaire. Quatre pays directement touchés – le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Nigéria – ont récemment convenu de former une force conjointe pour lutter contre le groupe islamiste.
Immédiatement après l'attaque d'hier, le gouvernement nigérian a annoncé qu'avec le soutien des pays voisins, son armée avait repris le contrôle des villes de Mapha, Mallam, Fatori, Abadam, Marte et Gamburu, villes de l'État de Borno qui étaient occupées par des insurgés depuis plusieurs jours.
Selon VOV
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