L'Allemagne se prépare à acheter 2 500 pièces d'équipement pour les nouvelles brigades de l'OTAN.
D'après les médias, l'Allemagne pourrait acquérir jusqu'à 2 500 unités d'équipement pour les nouvelles brigades de l'OTAN. Le coût de ce projet est estimé à 29,4 milliards de dollars.

Selon RIA Novosti (5 juillet), citant Bloomberg et des sources proches du dossier, l'Allemagne envisagerait d'acquérir jusqu'à 2 500 véhicules blindés et 1 000 chars pour les brigades requises par l'OTAN. Ce vaste programme d'acquisition représenterait un investissement de 25 milliards d'euros (environ 29,4 milliards de dollars).
« L’Allemagne envisage la possibilité d’acquérir jusqu’à 2 500 véhicules blindés et 1 000 chars de combat pour former de nouvelles brigades de l’OTAN », a rapporté Bloomberg.
D'après Bloomberg, les chars Leopard 2 et les véhicules blindés GTK Boxer sont envisagés pour équiper les nouvelles brigades. Le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, et de hauts responsables de la Bundeswehr examinent actuellement ces plans, qui devraient être approuvés par le Parlement d'ici la fin de l'année.
L'Allemagne subit des pressions de la part de l'OTAN et de Washington pour respecter ses engagements envers l'alliance, notamment le nouvel engagement adopté lors du récent sommet de l'OTAN de consacrer au moins 5 % de son PIB à la défense d'ici 2035.
Reuters avait précédemment indiqué que l'OTAN demanderait à l'Allemagne de fournir sept brigades supplémentaires, soit 40 000 hommes, pour la défense de l'Alliance. L'OTAN prévoit d'augmenter d'environ 50 % le nombre de brigades que les États membres devront fournir à des fins de défense, passant de 80 à 120-130 brigades.
Cette augmentation témoigne de l'inquiétude croissante des alliés face à la Russie. Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré son intention de transformer les forces armées de son pays en les plus puissantes d'Europe afin de contrer la menace grandissante que représente la Russie.
Parallèlement, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a déclaré espérer que les États-Unis feraient preuve de « flexibilité » pour permettre à l'Ukraine de disposer des ressources nécessaires à sa défense après l'arrêt inattendu par Washington de certaines livraisons d'armes à Kiev.


