Examiner tous les postes de péage sur le réseau routier.
L'Assemblée nationale vient de demander un examen complet de toutes les gares de péage BOT (construction-exploitation-transfert) afin de garantir la transparence, la responsabilité et les droits légitimes des entreprises et des citoyens.
La résolution relative au plan de développement socio-économique pour 2018, adoptée par l'Assemblée nationale le matin du 10 novembre, souligne la nécessité de revoir tous les postes de péage BOT (construction-exploitation-transfert) sur les routes afin de garantir la transparence, la responsabilité et les droits légitimes des entreprises et des citoyens.
Traiter avec rigueur les cas de violation des réglementations légales qui perturbent l'ordre public et la sécurité ; encadrer et promouvoir efficacement les modèles d'investissement dans le cadre des partenariats public-privé (PPP) en général, et des modèles BOT et de construction-transfert (BT) en particulier ; étudier et améliorer le cadre juridique des investissements dans le cadre des partenariats public-privé et en rendre compte à l'Assemblée nationale, précise la résolution.
Conformément à la résolution, les principaux objectifs étaient les suivants : croissance du produit intérieur brut (PIB) de 6,5 % à 6,7 % ; croissance du chiffre d’affaires total des exportations de 7 % à 8 % ; déficit commercial inférieur à 3 % du chiffre d’affaires total des exportations…
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| Le poste de péage situé au km 42+730 de la route nationale 6, section Xuân Mai - Hòa Bình, est l'un des postes de péage dont les recettes sont étroitement surveillées. |
Pour atteindre ces objectifs, l'Assemblée nationale exige une restructuration efficace des établissements de crédit liés à la gestion des créances douteuses, en privilégiant la résolution des problèmes des établissements de crédit fragiles selon les principes du marché, sans soutien direct du budget de l'État.
Renforcement de la discipline financière et budgétaire, mise en œuvre de changements significatifs dans le traitement des créances impayées relatives aux redevances d'utilisation des terres, lutte contre les pertes de revenus, l'évasion fiscale, les arriérés d'impôts, la fraude aux prix de transfert, les violations des lois fiscales, des frais et des charges, mise en place de la facturation électronique ; réduction drastique des dépenses du budget de l'État et de l'utilisation des biens publics et des véhicules officiels.
L'Assemblée nationale a également demandé une restructuration du budget de l'État visant à augmenter progressivement la part des recettes intérieures et des dépenses d'investissement pour le développement, à réduire la part des dépenses courantes et à garantir les dépenses consacrées à la sécurité sociale, à la protection sociale et à la défense et à la sécurité nationales.
Renforcer la gestion des fonds hors budget, gérer la dette publique conformément aux objectifs fixés par l'Assemblée nationale, minimiser les garanties gouvernementales pour les nouveaux prêts, contrôler strictement les déficits budgétaires et la dette des administrations centrales et locales, et ne pas convertir les fonds empruntés pour le refinancement et les garanties gouvernementales en allocations budgétaires de l'État.
Les membres de l'Assemblée nationale ont exprimé leur inquiétude face à l'augmentation rapide et continue de la dette publique et à l'absence d'amélioration significative de la productivité du travail. Ils ont relevé la lenteur de la restructuration des entreprises publiques, la difficulté à atteindre les objectifs fixés en matière de privatisation et de désinvestissement, ainsi que les lacunes et les limites persistantes dans la gestion et le règlement des problèmes de douze projets déficitaires. Ils ont également souligné le risque d'apparition de nouveaux projets déficitaires.
La résolution souligne plusieurs problèmes qui doivent être traités en 2018, tels que la manipulation des prix, les prix de transfert et les pertes fictives constatées dans certaines entreprises à capitaux étrangers, mais qui ne sont pas prises au sérieux ; les incitations limitées offertes aux entreprises nationales pour se développer et devenir compétitives ; et le fait que les politiques d’attraction des investissements étrangers créent un traitement préférentiel pour les entreprises étrangères, ce qui est injuste pour les entreprises nationales…
Dans le rapport expliquant et répondant aux avis des députés de l'Assemblée nationale, le président de la commission économique de l'Assemblée nationale, Vu Hong Thanh, a déclaré que, compte tenu des difficultés et des défis de 2017 qui ont été analysés et clarifiés, les députés de l'Assemblée nationale ont proposé la nécessité de continuer à maintenir la stabilité macroéconomique, de supprimer les obstacles à la production et aux affaires, de se concentrer sur la gestion des créances douteuses, d'être plus décisif dans la privatisation et le désinvestissement du capital de l'État dans les entreprises, d'utiliser efficacement les ressources et de promouvoir le décaissement de capitaux associé à l'amélioration de la qualité des investissements publics.
M. Thanh estime qu'il convient d'accorder plus d'attention à la distribution, à la circulation et au développement du marché de détail national, tout en encourageant la transformation structurelle de l'agriculture.
Selon VOV



