Le ministère de la Santé fournit des informations sur la propagation du virus en Chine.
Le ministère de la Santé surveille de près la propagation du virus HMPV en Chine afin de fournir de manière proactive des informations complètes et précises...
Dans l'après-midi du 5 janvier, le Département de médecine préventive (ministère de la Santé) a fourni des informations sur des cas de pneumonie d'origine virale chez l'homme en Chine.
En conséquence, à partir du 2 janvier, plusieurs médias étrangers ont fait état d'une épidémie de métapneumoniovirus humain (HMPV) provoquant une pneumonie chez l'homme, se propageant rapidement en Chine avec des symptômes similaires à ceux de la grippe et du Covid-19, et ont exprimé des inquiétudes quant à une nouvelle crise sanitaire après le Covid-19.
Dès réception de ces informations, le Département de médecine préventive a contacté l'Organisation mondiale de la santé (au Vietnam et dans la région Asie-Pacifique) et le point focal pour la mise en œuvre du Règlement sanitaire international (RSI) en Chine.

À ce jour, l'OMS ne dispose d'aucune information officielle sur la situation concernant cette maladie ; elle n'a pas non plus vérifié la fiabilité et l'authenticité des informations fournies.
Selon le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, les échantillons prélevés ont permis d'identifier les principaux agents responsables comme étant le virus de la grippe, le HMPV et le rhinovirus.
La Chine connaît actuellement des conditions hivernales, et les infections respiratoires ont tendance à augmenter, notamment les principaux agents pathogènes tels que le virus de la grippe saisonnière, le virus respiratoire syncytial (VRS) chez les enfants et le HMPV.
À ce jour, le Département de médecine préventive continuera de suivre de près l'évolution de la maladie et de collaborer étroitement avec l'OMS et le point focal chinois pour la mise en œuvre du RSI afin de diffuser proactivement des informations exactes, de prévenir la panique et l'anxiété, tout en évitant la complaisance et la négligence face à l'évolution de la maladie, en particulier pendant les mois d'hiver et de printemps, lorsque les conditions météorologiques sont favorables à la propagation des agents pathogènes respiratoires.


