Les diplômés en éducation qui trouvent un emploi dans leur domaine bénéficieront d'une exemption de remboursement de leurs prêts étudiants.
Les étudiants en formation d'enseignants peuvent bénéficier de prêts pour couvrir leurs frais de scolarité et leurs dépenses de subsistance pendant toute la durée de leurs études. Après l'obtention de leur diplôme, s'ils travaillent dans le secteur de l'éducation pendant la période requise, le prêt sera annulé.
Voici la proposition d'amendement à la loi sur l'éducation concernant la politique d'exemption des frais de scolarité pour les étudiants en formation d'enseignants, qui sera soumise à l'Assemblée nationale pour discussion lors de la prochaine session.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a indiqué qu'en raison des mutations du marché du travail, un grand nombre de diplômés en formation d'enseignants à travers le pays sont sans emploi ou travaillent dans des secteurs sans lien avec l'éducation. Cette situation, où les diplômés travaillent dans des domaines non pertinents, entraîne un gaspillage considérable des ressources humaines investies dans l'éducation.
Par conséquent, le projet ne prévoit pas d'exemption des frais de scolarité pour les étudiants en formation d'enseignants, mais propose plutôt une politique de prêts pour la formation des enseignants : les étudiants en formation d'enseignants peuvent emprunter des crédits pour payer leurs frais de scolarité et leurs frais de subsistance tout au long de leurs études, et ont droit à des bourses d'études pour encourager l'apprentissage, à des exemptions et des réductions des frais de scolarité, ainsi qu'à des allocations sociales, conformément à la réglementation.
Après l'obtention de votre diplôme, si vous travaillez dans le secteur de l'éducation pendant la période requise, vous n'aurez pas à rembourser votre prêt de formation d'enseignant.
![]() |
| Les étudiants en formation d'enseignants peuvent emprunter de l'argent pour payer leurs frais de scolarité. S'ils obtiennent leur diplôme et travaillent dans leur domaine, ce prêt sera annulé. |
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a déclaré que cette nouvelle politique présente plusieurs avantages : les étudiants peuvent contracter un prêt pour couvrir leurs frais de scolarité et leurs dépenses courantes, ce qui leur permet de se concentrer pleinement sur leurs études. Après l'obtention de leur diplôme, s'ils exercent une profession enseignante, le prêt sera annulé ; ainsi, s'ils choisissent d'enseigner après leurs études, ils n'auront plus à payer de frais de scolarité.
Dans les écoles normales, les étudiants paient l'intégralité des frais de scolarité à l'établissement selon le barème établi, et l'école dispose ainsi d'une source de revenus directe lui permettant de couvrir ses dépenses de manière proactive.
Selon les responsables du ministère de l'Éducation et de la Formation, l'État apportera son soutien aux bénéficiaires légitimes, éliminant ainsi la situation où une aide financière est accordée à des personnes formées en pédagogie mais qui travaillent ensuite dans d'autres professions après l'obtention de leur diplôme, empêchant ainsi la politique de soutien d'être efficace.
Les écoles sont libres de fixer leurs propres frais de scolarité.
Le projet de loi sur l'éducation modifie également la réglementation actuelle relative aux frais de scolarité. Il autorise ainsi les établissements d'enseignement privés à fixer eux-mêmes leurs frais de scolarité afin de couvrir leurs coûts.
Les établissements d'enseignement public offrent des services éducatifs de haute qualité et fixent proactivement les frais de scolarité en conséquence.
Dans le même temps, afin de freiner l'augmentation arbitraire des frais de scolarité pratiquée par les établissements d'enseignement privés et de qualité, le projet de loi ajoute une disposition obligeant ces établissements à divulguer publiquement les coûts de formation, les frais de scolarité et les calendriers de perception de ces frais pour l'ensemble du cursus et du niveau d'enseignement.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a indiqué qu'auparavant, les frais de scolarité étaient considérés comme des recettes imputées au budget de l'État. Le mécanisme de collecte, de gestion et d'utilisation de ces frais était désormais régi par l'Ordonnance relative aux frais et redevances, qui exigeait leur comptabilisation en recettes et dépenses dans le budget de l'État et leur versement au Trésor public pour contrôle et gestion.
Toutefois, en 2015, l'Assemblée nationale a promulgué la loi sur les frais et charges, qui a retiré les frais de scolarité de la liste des frais et charges gérés par l'État et a considéré les frais de scolarité comme le prix des services d'éducation et de formation.
Par conséquent, les frais de scolarité sont régis par la loi sur les prix, et le mécanisme de perception, de gestion et d'utilisation de ces frais a été remplacé par un mécanisme de tarification des services, conformément à ladite loi. Leur calcul doit donc être précis et exhaustif. En conséquence, la réglementation relative aux frais de scolarité doit être modifiée afin d'être conforme à la loi sur les prix.



