Le partage d'une moto n'est pas passible de sanctions pour infraction à la règle du « transfert de propriété ».
Emprunter une moto à son conjoint ou à un ami n'est pas punissable ; seul le propriétaire qui ne transfère pas la propriété sera passible d'une amende.
L'information concernant l'obligation pour les acheteurs et les acquéreurs de motos de finaliser les formalités de transfert de propriété avant le 31 décembre a semé la confusion chez de nombreuses personnes, qui pensent à tort que conduire une moto sans les documents de propriété requis entraînera une amende.
En réalité, la réglementation vise à contrôler les « propriétaires » de motos, et non « tous les conducteurs de motos sur la voie publique ». Autrement dit, toute personne possédant une moto, qu'elle l'ait achetée d'occasion ou reçue en cadeau, doit effectuer les démarches de transfert de propriété ; à défaut, elle s'expose à une amende à compter du 1er janvier 2017, conformément au décret 46/2016, les amendes s'élevant de 100 000 à 200 000 VND pour les particuliers et de 200 000 à 400 000 VND pour les personnes morales.
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| Tous ceux qui conduisent une moto qui n'est pas immatriculée à leur nom ne seront pas systématiquement verbalisés. |
Interrogés à ce sujet, des experts juridiques et des agents de la police routière ont tous affirmé qu'il n'est pas systématique d'être verbalisé pour avoir conduit la moto d'autrui. Par exemple, si M. A achète une moto à M. B pour son usage personnel mais n'en transfère pas la propriété, et que M. B reste le propriétaire enregistré, M. A sera verbalisé si les autorités constatent la situation.
L'épouse de M. A, Mme C, possède également une moto, immatriculée à son nom. Il est normal que M. A utilise la moto de Mme C en cas de besoin ; aucune loi ne l'interdit et M. A ne sera pas sanctionné. Il en va de même s'il emprunte une moto à un ami, un collègue ou s'il en loue une.
Si M. A conduit la moto de sa femme et enfreint le code de la route, se faisant arrêter par la police, la moto sera mise en fourrière pendant 30 jours. La police vérifiera alors les papiers et s'assurera que Mme C est bien la propriétaire de la moto. Si tel est le cas, M. A ne sera pas verbalisé pour « conduite d'un véhicule sans papiers », mais uniquement pour l'infraction au code de la route. De plus, les frais de fourrière seront à la charge de Mme C. En résumé, « le fautif est responsable ». Le conducteur est responsable de l'infraction, mais la propriétaire est responsable de l'amende administrative.
C’est pourquoi le vendeur devrait inciter l’acheteur à finaliser les formalités de transfert de propriété. À défaut, en cas d’accident ou de vol, les autorités contacteront l’ancien propriétaire pour enquête, ce qui engendrera des désagréments importants.
Précédemment,Le Département de la police routière (Ministère de la Sécurité publique) a demandé aux services de police locaux d'inciter les citoyens à finaliser les démarches de transfert de propriété des deux-roues, des tricycles et des motos (y compris électriques) avant le 31 décembre. Cette mesure concerne les véhicules ayant fait l'objet de plusieurs transferts de propriété, mais dont les documents sont manquants ou incomplets. Les demandes déjà reçues doivent être traitées sans délai et avant le 1er janvier 2017.
Conformément au décret 46/2016 relatif aux sanctions routières, les particuliers seront passibles d'une amende comprise entre 100 000 et 200 000 VND, et les organisations entre 200 000 et 400 000 VND, pour les propriétaires de motocyclettes, de cyclomoteurs et de véhicules similaires qui omettent d'enregistrer le transfert de propriété comme requis lors de l'achat, de la réception en cadeau, de l'attribution, du transfert ou de l'héritage d'une motocyclette, d'un cyclomoteur ou d'un véhicule similaire.
Selon VNE



